Reliant Agordo au val di Zoldo entre les massifs du Civetta et de la Schiara, le Passo Duran offre une ascension dolomitique exigeante sur une route bien plus tranquille que ses célèbres voisins.
Une ascension régulière et exigeante
Depuis Agordo, il faut compter 12,1 km pour 994 m de dénivelé, à une moyenne de 8,2 % avec des passages entre 8 et 14 %. Le sommet se situe à 1601 m d’altitude, sur une route large et bien entretenue mais nettement moins fréquentée que les grands cols dolomitiques voisins.
Un vrai col du Giro d’Italia, loin des projecteurs
Apparu pour la première fois au Giro d’Italia en 1962, le Passo Duran a depuis été franchi en tête à une dizaine de reprises, par des coureurs comme Franco Bitossi (1966), Giovanni Battaglin (1980) ou Danilo Di Luca (2012). Il doit revenir au programme du Giro 2026 dans une étape reine des Dolomites associant Staulanza, Giau et Falzarego, preuve que ce col discret reste apprécié des organisateurs pour relier les grands sommets voisins.
Comment aborder la sortie
Un plateau compact suffit à gérer les passages à 14 % sans forcer, tandis que des lunettes de soleil de qualité protègent des reflets lumineux typiques des Dolomites en fin de matinée.
Quand y grimper
De mai à octobre, la route n’étant pas systématiquement déneigée en hiver et pouvant rester fermée par épisodes selon l’enneigement.
Bon à savoir
Agordo, ville de départ, constitue une base tranquille pour explorer les Dolomites bellunaises, entre le massif du Civetta au nord et celui de la Schiara au sud, deux ensembles moins fréquentés que le cœur touristique du Sud Tyrol.
