Moins médiatisé que ses voisins Sella ou Pordoi, le Passo San Pellegrino n’en demeure pas moins l’un des passages incontournables des Dolomites, reliant la vallée de Fassa à celle du Biois par une ascension à la fois exigeante et abordable.
Une montée régulière vers 1918 mètres
Depuis Moena, la route grimpe sur 11,41 km pour 778 m de dénivelé, à une moyenne de 6,8 %. Le profil, plus régulier que la majorité des grands cols du massif, alterne des passages autour de 7-8 % avec de rares replats, avant de déboucher sur le plateau du col, entouré des parois calcaires typiques des Dolomites.
Un col régulièrement emprunté par le Giro d’Italia
Le Passo San Pellegrino a été gravi à plusieurs reprises par le Giro d’Italia au fil des décennies, s’inscrivant naturellement dans les grandes étapes de montagne traversant les Dolomites. Sa position centrale, entre les massifs de la Marmolada et du Civetta, en fait un point de passage stratégique pour relier les grands cols emblématiques de la région.
Bien aborder la montée
Un compact ou un triple plateau suffit largement à passer les quelques passages plus raides sans être mis en difficulté. Une veste coupe-vent légère est utile pour la descente, souvent fraîche même en plein été à cette altitude.
Quand y grimper
De juin à septembre, la route étant généralement fermée ou enneigée le reste de l’année comme la plupart des grands cols dolomitiques. Juillet et août offrent les conditions les plus stables, avec une affluence modérée en semaine.
Bon à savoir
Moena et Falcade, aux deux extrémités de l’ascension, offrent un large choix d’hébergements et un accès pratique aux autres grands cols du secteur comme le Sellaronda ou le Passo Pordoi, pour composer un séjour cols complet dans les Dolomites.
